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Le manifeste de Jarl Alé de Basseville, Mon Devoir, est maintenant disponible

Mon-Devoir-Tome-01_FrontLe manifeste de Jarl Alé de Basseville intitulé « Mon Devoir » est maintenant disponible aux Éditions Dédicaces. Nous vous rappelons que ce dernier est l’Ambassadeur du Royaume de Nova Francia au Royaume de Normandie en Exil. Les Éditions Dédicaces ont été créées en 2009 par le fondateur du Royaume de Nova Francia, Guy Boulianne, Prince de Nova Francia, Duc au sein de la micronation de Ladonia (numéro de citoyen : 2015-17621) et Baron au sein de la Principauté de Sealand. La maison d’édition publie des auteurs à l’échelle internationale (www.dedicaces.ca et www.dedicaces.us).

Ce livre écrit par Jarl Alé de Basseville, prince de Normandie, est un manifeste. Il y parle de son enfance, de son éducation et de son parcours qui lui ont permis d’avoir cette vision de la politique, de la géopolitique, de l’économie et de la société. Grâce à un patrimoine historique familial qui lui a été transmis de génération en génération, sa vision, à la fois bien à lui, est également au coeur des préoccupations sociales actuelles.

Jarl Alé de Basseville a donc décidé d’écrire et d’exposer, non seulement les buts de son mouvement, mais encore sa genèse. De plus, il a ainsi l’occasion de créer sa propre formation. L’auteur est certain que cela peut servir à la destruction de la légende bâtie autour de sa personne par la presse.

Jarl Alé de Basseville s’adresse ici à ces tribus vikings, celtiques, gothiques de son mouvement qui cherchent maintenant une explication plus approfondie sur leurs traditions, leurs identités et leurs cultures. Le prince de Normandie n’ignore point que c’est par la parole beaucoup plus que par des livres que l’on gagne les hommes : tous les grands mouvements de l’Histoire sont dû bien plus aux orateurs qu’aux écrivains, même si les idéologies en sont nées. Il n’en est pas moins vrai qu’une doctrine ne peut sauvegarder son unité et son uniformité que si elle a été fixée par écrit, une fois pour toutes.

PRIX : 19.45 $CA

À propos de Jarl Alé de Basseville

Ale de Basseville portrait (01)Jarl Alexandre Alé de Basseville – descendant du roi Harald 1er de Norvège et de Robert de Basseville de Normandie – est né à Bordeaux le 8 juillet 1970, fief d’Aliénor d’Aquitaine. Il est l’un des derniers descendants directs de la grande lignée des rois Viking et Normands.

Passionné d’arts, c’est à l’âge de 15 ans qu’il décide de rejoindre celui qui a révolutionné l’art contemporain. C’est alors qu’il apprend les bases du pop art, grâce à la photographie, à la peinture, à la filmographie ou à la sculpture sous les conseils avisés d’Andy Warhol, jusqu’à l’âge de 17 ans, où il s’envole pour Milan.

Le Royaume de Normandie en ExilC’est à l’école d’art de Milan qu’il fera la rencontre de celui qui est aujourd’hui considéré comme le dernier surréaliste : Lucchi Renato Chiesa. Ses premières expositions de peinture, organisées par un grand agent New-Yorkais, feront sa renommée mondiale à l’âge de 18 ans. Ces différentes expériences lui permirent d’être reconnu entre autres par le Metropolitan Museum de New York et les experts du monde de l’art. Ses photos deviennent pour certaines mythiques dans les magazines de mode et de tendances, faisant de lui une des coqueluches mondiales.

Après avoir partagé l’univers de la couture avec sa grand-mère, une des dirigeantes d’une grande enseigne française, c’est avec Claude Montana qu’il découvre un attrait tout particulier à la haute couture. Il expérimentera notamment la peinture sur cuir. Jarl Alé peaufinera cette méthode jusqu’à l’extrême en réalisant des sculptures sur tissu. Il développera par la suite cette sensibilité entre ces deux univers en observant l’émergence du rôle de directeur artistique et de création. Il navigue alors entre tendances et contrôle des collections au sein de plusieurs grands groupes français et internationaux.

Il part à Los Angeles au début des années 2000 dans l’optique de créer son propre studio photo et d’assumer pleinement son rôle de directeur artistique. Il y fait notamment la rencontre d’une femme audacieuse, Rosanna Arquette, avec qui il co-produit le film « Searching for Debra Winger ». Une amitié sans frontières nait entre ces deux personnes qui se considèrent aujourd’hui comme frères et sœurs d’âme.

Royame-Normandie_Rouge_200x193Il fait aussi la rencontre de stars hollywoodiennes telles que Jane Fonda, Laura Dern, Salma Hayek, Tom Cruise, Val Kilmer, Brad Pitt etc… Ainsi qu’au sein du milieu musical où il fait la rencontre des Guns & Roses, Michael jackson, Korn, Marilyn Manson, Christina Aguilera, Pink, etc… Le monde associatif fait partie intégrante de sa vie. Jarl Alé a été emporté par le discours d’Elizabeth Taylor et s’est, dès l’âge de 19 ans, engagé dans la lutte contre le SIDA en faisant des happenings peinture destinés à représenter la violence de la maladie (AIDS) et à récolter des fonds.

Sa mobilisation continue autour d’une autre cause non moins importante : offrir travail et éducation aux jeunes filles et femmes de certains pays en voie de développement grâce à la fondation WOMANITY. Il est aujourd’hui décidé à s’engager politiquement dans son pays, la France, au sein d’une Europe de culture et de traditions dont il se veut tous les jours l’un des représentants par son charisme et ses allures Viking.

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Combien gagne un auteur ? Être écrivain, ça rapporte combien ?

Les Éditions Humanis publient sur leur site internet un rapport très intéressant concernant la réalité du milieu de l’édition. Ce rapport s’intitule « Combien gagne un auteur ? Être écrivain, ça rapporte combien ?« .

Tous les auteurs novices devraient lire cet article qui les éclairera à propos d’un domaine qu’ils méconnaissent un peu trop souvent et pour lequel ils portent souvent un jugement biaisé et expéditif. En voici un extrait :

Combien de chances avez-vous d’être publié par un éditeur ? Les pourcentages sont extrêmement variables d’un éditeur à l’autre (on imagine facilement que Gallimard qui reçoit plus de 4 000 manuscrits par an, ne peut en éditer qu’une faible part).

Selon l’enquête publiée dans l’Annuaire à l’Usage Des Auteurs Cherchant un Éditeur (Éditions Audace), les chances de voir son manuscrit accepté par un éditeur varient entre 0 et 30 % , mais la moyenne générale de cette grande fourchette se place à 2 % . Pour dire les choses autrement, vous avez 98 % de chances de voir votre manuscrit refusé par l’éditeur à qui vous l’adressez. Mais les écarts étant très importants d’un éditeur à l’autre, vous pouvez augmenter vos chances de manière significative en choisissant un éditeur peu connu et qui cherche à étoffer son catalogue.

Pour vous donner une chance raisonnable de voir votre livre édité, respectez ces trois règles :

  • Envoyez votre manuscrit à plusieurs éditeurs (entre 10 et 20 semble raisonnable),
  • Choisissez des éditeurs qui publient des livres correspondant au vôtre. Inutile d’envoyer votre thriller à un éditeur spécialisé dans les romans sentimentaux ! Examinez soigneusement le catalogue de l’éditeur avant de le démarcher.
  • Respectez les conseils proposés sur la page  » Comment envoyer son manuscrit ».

Le délai de réponse de la plupart des éditeurs est de trois mois. Si vous n’avez pas de réponse, passé ce délai, il est légitime d’envoyer un mail ou un courrier pour savoir où en est l’examen de votre manuscrit.

Extrait de l’article : « Selon les chiffres publiés par la DGMIC, il y a eu environ 64 000 nouveaux livres édités en 2011. Mais quelles sont les ventes moyennes d’un premier roman ? Entre 500 et 800 exemplaires (selon l’Express). Oui, je sais, c’est très peu et sans doute beaucoup moins que ce vous pensiez. Encore s’agit-il là d’une moyenne qu’on peut considérer comme « faussée » par les quelques réussites spectaculaires qui sont venues gonfler ces chiffres. Si cela peut vous consoler, même les stars peuvent avoir des difficultés à vendre. Voici quelques flops de l’année 2011 : Luc Chatel & Jean-Pierre Chevènement, Le Monde qu’on leur prépare (931 ventes), Noël Mamère, La Malédiction des justes (362 ventes), Christine Boutin & René Frydman, Les Nouvelles Familles (261 ventes). »

La répartition des gains et des coûts pour un livre imprimé.

De l’auteur au libraire, qui gagne quoi ? Le graphique ci-contre prend l’exemple d’un livre imprimé et vendu au prix de 20 euros. Il explique comment se répartissent ces 20 euros parmi les différents partenaires impliqués dans sa production et sa vente. Il s’agit là cependant d’une moyenne, tous livres confondus.

Si le prix du livre est inférieur à 20 euros, l’ensemble des partenaires impliqués ici verront leurs gains diminuer. Pour un livre de fiction vendu 15 euros, par exemple, la part de l’auteur variera entre 1, 2 et 1,8 euro, selon le type le contrat qu’il aura négocié avec son éditeur. Sa part pourra même être inférieure à 0,75 euro si les ventes sont faibles, car de nombreux éditeurs proposent des pourcentages de rémunération progressifs en fonction du nombre d’exemplaires vendus. Quand le livre se vend à moins de 1 000 exemplaires (ce qui est très fréquent), la part de l’auteur n’est souvent que de 6 % du prix du livre.

Voici un exemple des pourcentages proposés par un éditeur :

  • 6 % sur les 3 000 premiers exemplaires,
  • 7 % entre le 3 001ème et le 6 000ème exemplaire,
  • 8 % entre le 6 001ème et le 9 000ème exemplaire,
  • 9 % entre le 9 001ème et le 12 000ème exemplaire,
  • 10 % entre le 12 001ème et le 30 000ème exemplaire,
  • 12 % au-delà du 30 000ème exemplaire

Extrait de l’article : « Si vous cherchez la gloire et la reconnaissance, oubliez vos prétentions à la fortune. Mais si c’est vraiment la fortune que vous espérez obtenir par le biais de votre travail d’écriture, alors cessez de jouer avec les mots : vous cherchez bel et bien à en faire un « métier ». Abordez ce métier avec la tête froide et avec tout le sérieux que vous accorderiez à n’importe quel autre métier. L’écrivain professionnel est un artisan. En tant qu’artisan, il ne peut espérer gagner correctement sa vie que s’il maîtrise correctement son art… et bien souvent à la seule condition de créer sa propre entreprise. Vouloir devenir riche ici et tout de suite, alors que vous venez de terminer votre premier livre (c’est-à-dire : alors que vous êtes encore un apprenti) ne peut avoir de sens que si vous êtes un génie. Or, le génie est par définition exceptionnel. « 

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