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Les bibliothèques servent comme points de rencontre avec les créateurs

Écrit par Jacob Fletcher : Les bibliothèques accomplissent de nombreuses fonctions pour la communauté : elles constituent des dépôts des informations ; fournissent une audience aux écrivains, aux musiciens, aux artistes et aux autres créateurs ; et servent comme points de rencontre. Ainsi, il ne serait pas farfelue si l’on disait que de nombreuses bibliothèques (et leurs employés) travaillent au cœur de leurs communautés afin que les citoyens aient accès à une diversité de ressources.

Cela étant dit, de nos jours, cette conception de ressources englobe plus que les livres, les films, la musique et les jeux vidéo. De nombreuses bibliothèques non conventionnelles offrent également aux citoyens la possibilité d’emprunter des logiciels, donc – si jamais vous êtes à la recherche d’un logiciel créé par le Edison Software Development Centre – une bibliothèque non conventionnelle vous fournirait avec un moyen idéal de le faire.

Certaines bibliothèques non conventionnelles permettent aux citoyens d’emprunter des jeux de société, des vêtements, des outils électriques, des jouets, et même des instruments de musique. Le choix des articles disponibles se détermine en fonction du lieu où se trouve la bibliothèque. Par exemple, la Bibliothèque publique de Petawawa, en Ontario, prête des raquettes, par exemple. Beaucoup de bibliothèques permettent aux utilisateurs d’emprunter des outils qu’ils n’utilisent pas souvent, tels que les détecteurs de goujon et les testeurs du sol. Parce que des articles comme ceux-ci ne sont utilisés qu’une ou deux fois l’an, il est plus logique de les emprunter. De façon unique, la Bibliothèque Wilton, dans le Connecticut, prête des ensembles de médias thématiques à leurs membres. Un tel Mixed Bag, par exemple (« un assortiment mélangé »), est parfait pour une soirée entre filles. Il dispose d’un livre de recettes pour les desserts au chocolat, un DVD de Chocolat, et un CD de la musique française réalisée par Yo-Yo Ma.

Un établissement peut être lui-même une bibliothèque non conventionnelle, mais c’est également possible qu’une bibliothèque régulière prête ces objets à leurs membres. Les bibliothèques dites régulières offrent aussi d’autres services uniques. Par exemple, Wilton offre aux utilisateurs la possibilité de travailler dans des makerspaces (c’est-à-dire des emplacements physiques pour travailler sur leurs passe-temps), où ils peuvent suivre des cours sur la robotique ou tester les machines d’impression 3D.

Les bibliothèques non conventionnelles ont des noms différents, en fonction de ce genre d’articles qu’ils offrent. Certaines sont des bibliothèques de jouets, d’autres sont des bibliothèques de mode, et d’autres se désignent simplement par leurs noms propres. Mais elles partagent toutes l’économie de partage. C’est vrai que les bibliothèques ont toujours fait partie de l’économie de partage : le système dans lequel les gens utilisent l’Internet pour partager des actifs, des produits et des services. Cependant, ces jours-ci – grâce à la plus large gamme d’articles qu’elles offrent – les bibliothèques non conventionnelles ont aggravé cette tendance. Les membres peuvent économiser de l’argent et du temps, s’engager dans de nouveaux passe-temps – et, il va sans dire, se connecter avec leurs communautés.

À la lumière de cette discussion, nous pouvons comparer les bibliothèques non conventionnelles à Vivaldi electronic library network software, un logiciel qui a été développé pour créer un réseau de bibliothèque électronique. Ce logiciel, situé en Russie (et qui a été développée par Edison) permet aux titulaires de droits de distribuer leur contenu – que ce soit des livres, des rapports scientifiques ou d’autres documents éducatifs – via un réseau. Les utilisateurs peuvent accéder à ces documents en ligne et dans les salles de lecture virtuelles, et les documents sont flexibles quant aux termes d’accès.

Thierry Rollet obtient un article de presse dans le Journal du Centre

L’auteur prolifique et agent littéraire Thierry Rollet a obtenu un article dans le Journal du Centre (Nièvre, France) concernant son livre intitulé « Deux monstres sacrés : Boris Karloff et Bela Lugosi », et sa traduction en anglais « Two sacred monsters. Boris Karloff and Bela Lugosi », tous les deux publiés aux Éditions Dédicaces.

article JDC du 12 06 2016

Le tournage des premiers films d’épouvante coïncide avec la création du cinéma proprement dit. Divers acteurs ayant connu des débuts sur les planches se verront alors proposer des rôles de personnages emblématiques de la littérature fantastique gothique. Ce fut le cas de Boris Karloff et de Bela Lugosi, mondialement reconnus pour leurs interprétations du monstre de Frankenstein et du comte Dracula. Deux monstres sacrés au double sens du terme, donc, qui surent en même temps imposer le genre « épouvante » et illustrer par leur jeu subtil les personnages de terreur tels que leurs auteurs les avaient imaginés.

Deux destinées parfois unies sur l’écran, quoique très divergentes dans la vie comme dans la carrière… Deux personnalités ayant servi à merveille un style difficile par leur aptitude à s’adapter à des exigences que leurs rôles respectifs rendaient souvent tyranniques… Deux carrières exemplaires sur bien des points, dont l’histoire se lit comme un roman d’aventures et qui donnent son sens véritable à l’expression « pionniers du cinéma »…

Tels sont les éléments qui constituent ce livre.

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